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Quatre générations entre la Norvège et le Saguenay.

Depuis 2015, la même famille, le même chalet peint, et une conviction qui n'a jamais changé : les motifs qu'on peint à la main valent autant que les chiens qu'on élève.

Notre histoire

Tout a commencé avec un coffre de bois peint, rapporté du Telemark.

En 1962, mon arrière-grand-mère Solveig Lindqvist a quitté le Telemark, en Norvège, pour s'installer au Saguenay avec son mari. Dans sa malle : quelques pinceaux, des pigments, et la tradition du rosemaling — cet art de peindre des motifs floraux entrelacés sur le bois, transmis depuis des générations dans sa région natale.

Elle a peint son premier coffre ici, sur les rives du fjord, l'hiver suivant son arrivée. Sa fille a appris à ses côtés. Puis moi, Ingrid, j'ai appris auprès de ma mère — sur la même table, dans la même odeur de résine et de peinture à l'huile.

J'ai rencontré Étienne, menuisier de la région, à L'Anse-Saint-Jean. Ensemble, nous avons bâti le chalet où nous vivons aujourd'hui — et en 2015, nous avons accueilli Freya, notre première Samoyède, dont la fourrure blanche et le regard nous ont immédiatement rappelé les paysages d'hiver que ma famille racontait depuis toujours.

Chien de traîneau nordique dans la neige, Groenland
Le rosemaling

Un art norvégien qui décore chaque coin du chalet.

Rosemaling signifie littéralement « peinture de roses » en norvégien : des motifs floraux stylisés, des rinceaux et des volutes peints à main levée, nés au 18e siècle dans les fermes du Telemark et du Hallingdal.

La tulipe — l'accueil

Peinte sur les portes et les coffres, elle souhaite la bienvenue à qui entre. Chaque chiot part avec une petite tulipe peinte sur son carnet de santé.

Le rinceau — la continuité

La volute qui s'enroule sans jamais se refermer symbolise les générations qui se poursuivent — de Solveig à Ingrid, et bientôt à nos propres enfants.

La rosace — la protection

Peinte au-dessus des portes du chenil, elle veille traditionnellement sur la maisonnée — et, chez nous, sur chaque portée qui y naît.

« On me demande parfois si peindre et élever des chiens ont un lien. Je réponds toujours la même chose : les deux demandent la même patience — poser une couleur, attendre qu'elle sèche, revenir le lendemain. »

— Ingrid Lindqvist
Le Samoyède

Le chien souriant du peuple Nenets.

Le Samoyède tient son nom des Nenets, un peuple de Sibérie qui l'utilisait pour garder les troupeaux de rennes, tirer les traîneaux et, la nuit, réchauffer les enfants sous sa fourrure. Sa robe blanche épaisse et double le protège des froids extrêmes — exactement ceux que nous connaissons ici, au Saguenay.

Son trait le plus connu, le « sourire de Samoyède », n'est pas qu'une expression attendrissante : les commissures relevées de sa gueule empêchent la salive de geler et de former des glaçons sur son poil. La beauté, chez cette race, sert toujours une fonction.

À savoir avant d'adopter : le Samoyède perd son sous-poil abondamment deux fois par an et a besoin d'un brossage régulier. C'est un chien vif, sociable, qui s'ennuie — et le fait savoir — s'il reste seul trop longtemps.

Samoyède debout, portrait de profil
Un de nos Samoyèdes, portrait
Santé

Ce que nous dépistons, et ce que nous garantissons.

Aucune saillie n'a lieu avant que Freya et Björn aient passé les dépistages recommandés pour la race. Les certificats vous sont remis en main propre, jamais seulement résumés.

Hanches et coudes

Radiographies évaluées par un organisme reconnu, sur les deux parents, avant l'accouplement.

Yeux (CAER)

Examen ophtalmologique annuel — la dystrophie rétinienne progressive est surveillée de près chez le Samoyède.

Panel génétique

Test ADN des affections héréditaires propres à la race, réalisé sur chaque reproducteur.

Garantie de deux ans contre les maladies héréditaires graves, remise par écrit. Remplacement ou remboursement, à votre choix.

La visite

Venez voir le chalet avant de décider.

Nous recevons les familles sur rendez-vous, même sans projet ferme. Vous verrez la pièce peinte où naissent les chiots, et vous rencontrerez Freya et Björn au travail dans la neige.

Un conseil, même si vous n'adoptez pas chez nous : méfiez-vous d'un éleveur qui refuse de vous montrer où vivent ses chiens. C'est le signal le plus fiable qui existe.